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Texte
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Accents belges, Voix de la littérature de Belgique
francophone
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Auteur(s) |
Divers auteurs belges
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Acteur(s) |
Aurore Clément et Didier Flamand
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Date |
Le 14 avril 2005
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Lieu |
Centre Wallonie-Bruxelles
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Les textes et les auteurs
ACCENTS
BELGES
25 ans de littérature belge francophone
L'identité littéraire, c'est du coté de la langue qu'il
faut la chercher et non de la nation, de l'Etat ou du territoire. La littérature
francophone de Belgique a souvent choisi la périphérie pour observer
l'histoire et le monde. Laissez-vous conter 25 ans de littérature francophone
par Aurore Clément et Didier Flamand qui délieront les Accents belges sur les
textes d'Amélie Nothomb, d'Henry Bauchau, William Cliff ou encore Dominique
Rollin au Centre Wallonie-Bruxelles.
"Qu'est-ce qu'écrire sinon d'abord nommer, user et
abuser des mots ? L'identité littéraire, c'est du côté de la langue qu'il
faut la chercher et non du côté de la nation, de l'Etat ou du territoire. La
littérature francophone de Belgique est traversée de toutes les esthétiques
et courants littéraires qui ont germé en Europe. Elle a souvent choisi la
périphérie pour observer l'histoire et le monde. Elle s'est laissé fasciner
par la marge, le décalage" - Jean-Luc Outers, écrivain
Aurore Clément
et Didier Flamand liront des extraits de textes d’auteurs qui ont marqué
la littérature francophone de Belgique durant ce quart de siècle :
- Werner Lambersy, Petits rythuels et simulacres
- Patrick Roegiers, Le mal du pays
- William Cliff, Fête nationale
- Conrad Detrez, L’herbe à brûler
- Pierre Mertens, Une paix royale
- Dominique Rolin, Le futur immédiat
- Jean-Luc Outers, La place du mort
- Amélie Nothomb, Biographie de la faim
- François Jacquemin, Le livre de la neige
- Marcel Moreau, La pensée mongole
- Henry Bauchau, Antigone
- Jean-Pierre Verheggen, Ridiculum vitae
- Caroline Lamarche, Le jour du chien
- Francis Dannemark, Choses qu’on dit la nuit entre deux villes
- Jacqueline Harpman, La plage d’Ostende
- Jean-Claude Pirotte, La pluie à Rethel
- Jean-Pierre Verheggen, Ridiculum vitae
- Eugène Savitzkaya, Marin mon cœur
- Jean-Philippe Toussaint, La salle de bain
- Laurent De Graeve, Le mauvais genre
- François Emmanuel, La question humaine
- Guy Goffette, La vie promise
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L'acteur
Aurore Clément
est une actrice française, née le 12 octobre 1945 à Soissons.
Au cinéma, elle a tourné avec Louis Malle, Yves Boisset, Francis Ford
Coppola, Wim Wenders, Chantal Akerman, Anne-Marie Miéville, Claude Chabrol,
Laetitia Masson, Etienne Chatilliez, Jean-Paul Rappeneau…
Au théâtre, elle a travaillé avec
Simone Benmussa, Isabelle Nanty, Adrian Brine, Alfredo Arias…
Elle a également interprété de
nombreux films pour la télévision. Elle a été, entre autres, une des
héroïnes de la série Les Alsaciens ou Les deux Mathilde.
Elle a été récemment sur les écrans dans Mon frère se marie.
Elle vient de terminer le tournage de Demain
on déménage de Chantal Akerman, et est actuellement sur les écrans dans Bon
voyage de Jean-Paul Rappeneau. On a aussi pu la voir récemment dans Tanguy,
d'Etienne Chatiliez.
Avec TEXTES & VOIX, elle a lu des textes de Sylvie Germain, René de Ceccatty, Dominique Rolin, Emily Dickinson, Caroline Lamarche, Eugène Ionesco, Simone Weil...
Voir aussi : Allociné
/ Cinéma
& Cie / Artmédia
/ Wikipedia /
Acteur,
cinéma et Cie / Ciné.voilà.fr
Didier
Flamand est
né en 1947. Il a de multiples facettes artistiques : auteur
drammatique, réalisateur de cinéma, metteur en scène au théâtre et surtout
acteur réputé, tant au cinéma qu'au théâtre.
Tout
d’abord, il se consacre au théâtre. Il est l’auteur, entre autres, de Ecce
homo, adapté de Henri Michaux et joué au Festival d’Avignon 1978. Il a réalisé
plusieurs mises en scène remarquées (ainsi : Prends
garde aux zeppelins, à Chaillot ; Cacodemon
Roi, à New York). Et il a joué dans de nombreuses pièces (La Dame aux camélias, Le Chemin solitaire, L’Illusion comique, Huis
clos…).
Il
se tourne ensuite vers le cinéma, et travaille comme acteur avec Marguerite
Duras (India Song), Raoul Ruiz (La
Vocation suspendue), Wim Wenders (Les
Ailes du désir), Michaël Hanneke (Code
inconnu), Josiane Balasko (L’Ex-femme
de ma vie), Coline Serreau (La Crise),
et plus récemment avec Christophe Barratier (Les
Choristes, 2003), Christophe Schaub (Jeune
Homme, 2005), Yves Fajnberg (Vive la
vie !, 2005), Jérôme Cornuau (Les
Brigades du tigre, 2005), etc.
Il
a joué dans de nombreux téléfilms et séries policières : Les
Montana, Le Proc’, Le Juge est une femme, Julie Lescaut. Par ailleurs, il
a reçu, en tant que réalisateur, le César
du meilleur court-métrage pour La Vis
(1993).
Par ailleurs, il a signé plusieurs mises en scène et interprété de nombreux rôles au théâtre : il a joué tout récemment dans
Equus de Peter Schaffer au Théâtre Marigny à Paris.
Depuis quelques années, il intervient fréquemment comme lecteur dans le cadre de TEXTES & VOIX, prêtant sa voix aux textes de Jean Baudrillard, Richard Millet ou Erik Orsenna.
Voir aussi : Allociné
/ AFEMIC
/ Acteur,
cinéma et Cie / Wikipedia
/ Didierflamand.com
/ Evène
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Nos liens
Plus
d'infos sur le Centre Wallonie-Bruxelles
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Texte
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Cycle « La scène philosophique », rencontre
avec Clément Rosset
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Auteur(s) |
Clément Rosset
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Acteur(s) |
Nicolas
Pignon
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Date |
Le 18 avril 2005
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Lieu |
Centre national du Théâtre
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Le texte
Centre national du Théâtre – Collège de théâtre
Le théâtre se tient au croisement du spectacle de l’art et
du spectacle du monde. Il questionne les actes et les actions, et la représentation
structure ce que nous en percevons.
Lieu de résonance des pratiques théâtrales et de la manière
dont la scène influe sur les choses, le Centre national du Théâtre met en
place « le collège de théâtre ».
Sous la forme de rencontres et de dialogues avec des
personnalités de disciplines différentes, le collège de théâtre abordera
des domaines au sein desquels la théâtralité joue un rôle déterminant : le
domaine de la traduction, celui de la philosophie, de l’espace judiciaire, de
l’urbanisme…
La scène
philosophique
Premier épisode le lundi 18 avril 2005 à 19h00...
Lecture-rencontre avec le philosophe
Clément ROSSET,
animée par Nadine Eghels, avec lecture par Nicolas Pignon.
De tous temps, les voies de la philosophie et du théâtre
se sont croisées : inspiration, fascination, mise en jeu de la réflexion
philosophique, élaboration conceptuelle à partir du plateau, les approches
sont diverses mais toujours passionnantes.
Avec l’association TEXTES & VOIX, le centre national
du Théâtre propose un cycle de rencontres avec des philosophes qui interrogent
la notion de représentation dans tous ses états, de la scène du théâtre au
spectacle du monde. Animées par Nadine Eghels, les rencontres sont nourries de
lectures de fragments de l’œuvre.
Autour de Le réel et son double (1976, éditions
Gallimard) et de Le réel, Traité de l’idiotie (1977, réédité en
2004, éditions de Minuit), une rencontre avec un des philosophes les plus
singuliers de notre temps.
C’est une tentation inhérente à l’intelligence que de
remplacer le réel par son double.
Dans L’île de la raison, de Marivaux, tout le monde
finit par quitter ses illusions et par rendre justice au réel ; tous sauf un,
le philosophe. Probablement parce qu’un tel aveu suppose une vertu qu’aucun
génie philosophique ne peut, à lui seul, produire et remplacer : l’art de
faire coïncider le désir et le réel, qui est la définition de l’allégresse.
« Clément Rosset répugne à suivre des chemins trop
fréquentés. C’est un esprit déconcertant, et pour cette raison, attachant,
qui avance à contre-courant des modes intellectuelles » - François Bot, Le Monde
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L'auteur
Clément Rosset est né en 1939 à Carteret
(Manche). Après des études supérieures (Ecole normale supérieure, agrégation
de philosophie), il enseigne le français à l’université de Montréal au Québec
(1965-1967), puis la philosophie à l’université de Nice-Sophia Antipolis
(1967-1988). Depuis 1999, il vit à Paris.
Clément Rosset est un philosophe contemporain. Précoce, il a publié à 20
ans un premier ouvrage intitulé La philosophie tragique qui s'inscrit
dans la filiation de Nietzsche.
Voir aussi : Fluctuat.net
/ Sagesse
/ Maliphane
/ Lire.fr
/ Wikipedia
/ Culture
et débats / Editions
de Minuit / La Bêtise
/ Toto
Zéro
/ Atelier Clément
Rosset
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L'acteur
Nicolas Pignon est acteur au théâtre et au cinéma.
Au théâtre, il a travaillé avec Jacques Lassalle, Jean-Pierre Vincent, Marcel Maréchal, Patrice Kerbrat, Klaus Michaël Grüber, Bernard Sobel, Lluis Pasqual, interprétant Shakespeare, Molière, Marivaux, Büchner ou Tchekhov...
Au cinéma, il a tourné avec Benoît Jacquot, Laurence Ferreira Barbosa, Olivier Assayas, Jean-Paul Rappeneau, Lucas Belvaux...
Il a également interprété de nombreux rôles à la télévision.
Grand lecteur, il participe activement à TEXTES & VOIX, où il a lu des textes de Clément Rosset, Jean Hatzfeld, Herberto Helder, Pierre Lartigue, Amos Oz, Alberto Manguel... et a réalisé également une tournée de lectures pour l’Institut français de Moscou et dans plusieurs alliances françaises de Russie.
Voir aussi : Allociné
/ Cinémovies
/ Unifrance
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Texte
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Lutetia (éditions
Gallimard)
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Auteur(s) |
Pierre
Assouline
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Acteur(s) |
François Marthouret
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Date |
Le
21 avril 2005
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Lieu |
Hôtel Lutetia
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Le texte
« Tapi dans les recoins les plus secrets du Lutetia, un homme voit
l’Europe s’enfoncer dans la guerre mondiale. Edouard Kiefer, Alsacien,
ancien flic des RG. Détective chargé de la sécurité de l’hôtel et de ses
clients. Discret et intouchable, nul ne sait ce qu’il pense.
Dans un Paris vaincu, occupé, humilié, aux heures les plus sombres de la
collaboration, cet homme, pourtant, est hanté par une question : jusqu’où
peut-on aller sans trahir sa conscience ?
De 1938 à 1945, l’hôtel Lutetia – l’unique palace de la Rive gauche –
partage le destin de la France. Entre ses murs se succèdent, en effet, exilés,
écrivains et artistes, puis officiers nazis et trafiquants du marché noir,
pour laisser la place enfin à la cohorte des déportés de retour des camps.
En accordant précision biographique et souffle romanesque, Pierre Assouline
redonne vie à la légende perdue du grand hôtel, avec un art du clair-obscur
qui convient mieux que tout autre au mythique Lutetia ».
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L'auteur
Ecrivain, journaliste et ancien directeur
de la rédaction du mensuel Lire, Pierre
Assouline est l'auteur d'une quinzaine
d'ouvrages.
On lui doit de nombreuses biographies
consacrées notamment à Marcel Dassault, Simenon, Gaston Gallimard, Jean
Jardin, Kahnweiler, Albert Londres ou encore Hergé, mais aussi des enquêtes.
Quelques romans sont également à son
actif dont Le fleuve Combelle et Lutetia.
Voir aussi : Evène
/ Gallimard
/ Rats
de Biblio / Académie
de Créteil / La
République des livres / Wikipedia
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L'acteur
Après avoir accompagné pendant une dizaine d’années
l’aventure de Peter Brook, le comédien François Marthouret
a travaillé au théâtre avec, notamment, André Engel, Georges Lavaudant,
Peter Zadek, Lluis Pasqual, Jean-Louis Martinelli, Robert Hossein…
Il a également conçu et interprété un spectacle adapté
de Le Livre des fuites, de JMG Le Clézio, et joué l’adaptation
d’Alain Rais du Livre de l’intranquillité de Fernando Pessoa.
Au cinéma, il a tourné sous la direction de nombreux réalisateurs
dont Michel Deville et Eric Rohmer, et a réalisé Mémoires en fuite en
2000. Il a également joué dans plusieurs films pour la télévision.
En 2002, il a signé la mise en scène de Père, de
Strindberg, dans laquelle il assumait le rôle titre. Il travaille actuellement
à la préparation d’un autre film, une adaptation pour le cinéma de Trois
chevaux, d'Erri de Luca.
Il était dernièrement à l'affiche de la Maison de la
Poésie à Paris, dans La Mort d'Empédocle, de Hölderlin, dans un
spectacle de Philippe Lanton avec des danseurs et musiciens japonais.
Il est très engagé dans l'aventure de Textes &
Voix, où il a lu les textes de nombreux auteurs, de Jean Baudrillard à
Claudio Magris, de Georges Simenon à Erri de Luca, de Jean-Philippe Toussaint
à Jean Rouaud.
Voir aussi : L'Humanité
/ IMDb / Théatre
Online / Artmedia
/ Wikipedia
/ Allociné
/ Fluctuat.net
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Nos liens
Lutetia : L'Express
/ Evène
/ Gallimard
(2)
/ L'Humanité
/ Télérama
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Texte
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Rimbaud est un autre
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Auteur(s) |
Philippe
Claudel, Pierre Michon, Arthur Rimbaud
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Acteur(s) |
Thibault de Montalembert
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Date |
Du 9 au 14 mai 2005
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Lieu |
Dans le cadre du Printemps des
poètes en Chine, à Pékin et Chengdu
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La manifestation
En partenariat avec trois revues chinoises spécialisées
sur la poésie (Littératures du Monde, Etoile et Poésie), le premier «
Printemps des poètes » aura lieu du 9 au 11 mai à Pékin et du 12 au 14 mai
à Chengdu.
Il réunira des artistes poètes et calligraphes
chinois et français dont André Velter, Philippe Forest, Michel Deguy, Chantal
Chen-Andro, Henri Deluy et Michel Butor.
Le Printemps des poètes s’articulera autour des
évènements suivants :
- Débats sur la traduction en poésie en
partenariat avec la revue « littératures du Monde » au département de
Littératures étrangères de l’Académie des Sciences sociales de Chine
(CASS).
- Spectacle-lecture en partenariat avec la revue «
Poésie » et l’Association des écrivains de Chine. (Lieu à déterminer)
- Rencontres ayant pour thématique la poésie au
musée de Lu Xun
- Conférence sur la poésie française en
partenariat avec l’Université Normale de la Capitale (Shoudu shifan
daxue) et son Centre de recherche sur la poésie classique chinoise et étrangère
et en présence de deux traductrices de l’Université de Pékin.
- Une lecture-spectacle « Rimbaud est un autre
» avec Thibault de Montalembert sera consacré à Rimbaud et aux traces
qu’il a laissées dans l’œuvre d’auteurs contemporains.
Centre culturel
français de Pékin
Lecture-spectacle « Rimbaud
est un autre »
Nombreux sont les auteurs qui se sont engagés sur les
traces de Rimbaud, qui se sont nourris de son univers. La figure du poète est
une source d’inspiration féconde. Sous la plume d’autres écrivains, elle
se prolonge, se transforme, se réinvente. A travers leurs mots, Rimbaud est un
autre.
Pour deux grands auteurs d’aujourd’hui, il est à la
fois le sujet, l’inspirateur, le modèle. Dans une langue âpre et riche,
Pierre Michon retrace son itinéraire de fils et de compagnon. Dans une nouvelle
fulgurante, Philippe Claudel lui invente un autre voyageur, mais est-ce vraiment
un autre ?
Deux textes de forme très différente, qui entrent en résonance
avec quelques poèmes de Rimbaud. Pour cette lecture, proposée par TEXTES &
VOIX et conçue par Nadine Eghels, on retrouvera avec bonheur Thibault de
Montalembert, après le succès du Hamlet de Jules Laforgue.
Lecture de fragments de :
-
Rimbaud le fils, de Pierre Michon (éd. Gallimard)
-
L’autre, de Philippe Claudel (éd. Mercure de France)
-
Et quelques poèmes de Arthur Rimbaud
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Le texte
Rimbaud le fils, de Pierre Michon
« On dit que Vitalie Rimbaud, née
Cuif, fille de la campagne et femme mauvaise, souffrante et mauvaise, donna le
jour à Arthur Rimbaud. On ne sait pas si d’abord elle maudit et souffrit
ensuite, ou si elle maudit d’avoir à souffrir et dans cette malédiction
persista ; ou si anathème et souffrance liés comme les doigts de la main
en son esprit se chevauchaient, s’échangeaient, se relançaient, de sorte
qu’entre ses doigts noirs que leur contact irritait elle broyait sa vie, son
fils, ses vivants et ses morts. »
« On dit qu’après Bruxelles, bien
avant les champs de bananes Rimbaud revint au bercail ; que dans un grenier
des Ardennes, à Roche, au beau milieu de terres et de bois où les paysans de
la lignée maternelle avaient couché en vaines moissons leurs vies jusqu’à
Vitalie Cuif, au temps de la moisson, cet effroyable jeune homme, cette brute,
ce petit cœur de fille, écrivit Une saison en enfer ; que du
moins, s’il la commença ailleurs, chez Baal, dans les métropoles où la
civilisation était tombée sous la patte de Baal, la patte enfumée, futuriste,
il la finit ici, dans ce trou rural hautement civilisé, dans la clarté antique
des moissons. »
« On ne sait pas au juste ce qu’est
la Saison ; on croit savoir seulement que c’est de la haute littérature,
car ces deux voix, celle du roi d’adoration et celle du prophète hors de lui,
qui sont toute la littérature, y combattent. C’est plus commenté que les
Evangiles ; entre le chant céleste et le blasphème, on n’y voit pas
vraiment clair ; c’est un renoncement qui ne renonce pas ; le oui et
le non n’y sont pas démêlés ; et penchés là-dessus avec nos calottes
de soie interminablement nous démêlons ce oui de ce non. On dit que tout
l’Occident y vient buter ; que toutes ses contradictions y tournent comme
dans une roue de moulin, s’y brisent comme
l’eau sur la roue, en ressortent intactes comme l’eau sur la roue. Comme
l’eau dans la roue, on voit bien que ça exulte ; on ne peut décider si cela met fin à l’Occident ou une fois de plus le relance ;
mais à tort ou à raison on s’accorde à penser que c’est miracle d’écrire,
à dix-neuf ans, dans un grenier des Ardennes, cette poignée de feuillets hermétiques
comme Jean, abrupts comme Matthieu, métèques comme Marc, policés comme Luc ;
et, comme Paul de Tarse, agressivement modernes, c’est-à-dire dressés contre
le Livre, rivaux du Livre. Et bien sûr il y manque quelque chose : car ils
n’ont, eux, ces feuillets, d’autre modèle évangélique que soi-même, fût-il
un autre, pas l’autre véritablement, le pouilleux, le glorieux de
Nazareth. C’est peut-être une vieillerie en regard de l’Evangile, la Saison.
Qu’importe, c’est un de nos Evangiles, à présent. Il a gagné, le petit Jérémie,
il a été plus fort que la littérature tout en restant dedans, il nous tient. »
*****
L’autre, de Philippe Claudel
« Ces quelques lignes et d’autres,
lues dans un premier temps d’un regard léger, firent sur Frolon l’effet
d’un cataclysme. Il eut soudainement l’impression, effroyable et chaleureuse
à la fois, que la terre se dérobait sous ses pieds et que sa chute provoquée
par quelques mots l’amenait vers les aspects les plus profonds et les plus
secrets de son cœur, comme si ce poète qu’il ne connaissait pas en savait
davantage sur son âme que sa propre épouse, qu’il chérissait, ou que lui-même. »
« Il put ainsi lire, dans un silence
mystique, des phrases insoupçonnables qui lui parlaient de lui et des effrois
du monde, et le faisaient un peu plus, à la lecture de chaque poème de cet étrange
Rimbaud, approcher un frère absent. »
« Frolon perdit le sens du temps, des
heures, des jours. Parfois, il lui semblait être parti de Tunis quelques
semaines plus tôt, d’autres fois cela lui paraissait remonter à plusieurs
années.
Frolon perdit le sens de lui-même et du
monde, de la faim, de la soif, de la fatigue, des hommes, de Dieu, du silence et
du mal, de son passé et de sa propre existence : il gagna des allures de
prophète, un regard fixe comme le sont ceux des aveugles.
Dans ses sommeils songeurs, chaque nuit,
l’ancien marchand errait dans un pays où des lettres majuscules formaient des
falaises abruptes, et des mots taillés dans un schiste vert des remparts sur
lesquels il glissait ses mains dans un voluptueux mouvement de caresse.
Il marcha de plus
en plus dans son rêve. Oublia la géographie. Oublia jusqu’à son nom de
l’ancienne vie. Se déclara Reïmbo, résolument. »
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L'auteur
Arthur Rimbaud est né le 20 octobre 1854, à
Charleville-Mézières, dans les Ardennes. Son enfance est marquée par la présence
autoritaire de sa mère, qui dut élever seule ses quatre enfants. Cette autorité
n'exclua pas d'ailleurs une réelle affection.
Rimbaud se montre à l'école un élève sage et brillant. Il compose tôt ses
premiers poèmes, inspirés au début par l'école parnassienne. En classe de rhétorique
il rencontre un jeune professeur, Izambard, qui l'aide à mieux découvrir à
littérature française. Les poèmes composés pendant cette période
d'adolescence s'affranchissent progressivement des conventions littéraires.
En 1870 éclate la guerre entre la France et la Prusse. C'est l'époque des
premières fugues vers Paris et la Belgique car Rimbaud étouffe dans l'univers
dérisoire et mesquin de sa ville natale.
En 1871, Rimbaud compose la Lettre du Voyant , et son poème Le Bateau
ivre . Ces textes sont essentiels pour comprendre la dimension radicalement
nouvelle que Rimbaud veut donner à sa poésie. Séduit par Paris, fasciné par
Verlaine qui l'y invite, Rimbaud coupe avec Charleville et se lance dans
l'univers de la bohème littéraire de son époque.
Madame Verlaine prend l'ombrage de l'amitié de son mari et de Rimbaud. Au début,
Rimbaud accepte de s'éloigner, puis Verlaine finit par le suivre en Belgique.
En septembre 1872, ils partent tous deux en Angleterre. Cette période
correspond à un moment intense de création lttéraire, Rimbaud écrivant alors
ses poèms des Illuminations quoique les dates exactes de composition
n'aient pu être précisées. La relation de Verlaine et de Rimbaud est très
souvent orageuse. La rupture se fait en 1873 quand, à l'occasion d'une dispute,
Verlaine tire sur Rimbaud et le blesse légèrement. Rentré chez lui, Rimbaud
compose sa dernière oeuvre, Une Saison en enfer, sorte de confession
autobiographique qu'il publie à compte d'auteur.
La deuxième partie de la vie de Rimbaud commence. Les voyages le mènent
successivement en Italie, en Hollande, en Afrique, en Suède, au Danemark, à
Chypre. Mais Rimbaud revient assez régulièrement passer la saison d'hiver à
Charleville.
La dernière partie de la vie de Rimbaud se passe en Abyssinie. Il renie
complètement son passé ainsi que toute forme de littérature. Il s'y livre à
des activités d'exploration et de commerce. En 1891, il est obligé de rentrer
à Marseille parce que son genou droit est atteint du cancer. Il est amputé. Il
fait un dernier séjour dans les Ardennes, retourne à Marseilles et y meurt le
10 novembre 1891.
Arthur Rimbaud est un poète de la deuxième moitié du XIXe siècle.
Son oeuvre poétique se compose :
- d'un recueil d'extrême jeunesse (Poésies)
- d'une oeuvre en prose (Une Saison en enfer)
- d'un recueil de poèmes en prose, révolutionnaires dans leur écriture (Les Illuminations)
Voir aussi : Théâtre
Online / Mag4 / Rimbaud
sur Dmoz/ODP / Wikipedia
/ Poésie
Webnet / Evène
/ Arthurrimbaud.info
Philippe
Claudel, écrivain et scénariste, est né en 1962.
Il est notamment l’auteur de J’abandonne (éditions Balland), Prix
France Télévision 2000, du Bruit des trousseaux (éditions Stock,
2002), et des Petites mécaniques (éditions Mercure de France).
En 2003, ses ouvrages Bruit des trousseaux et Petites mécaniques
ont reçu la Bourse Goncourt de la nouvelle.
Il a obtenu le Prix Renaudot 2003 pour Les âmes grises. Il est aussi
le scénariste du film tiré du même livre - Les âmes grises, réalisé
par Yves Angelo et dont la sortie est prévue au mois de septembre 2005.
Voir aussi : Wikipedia
/ Evène
/ Calou
/ L'Internaute
/ L'Humanité
/ Fluctuat.net
Pierre
Michon est né le 28 mars 1945, aux Cards, dans la Creuse
où ses parents étaient instituteurs. Il vit actuellement à Nantes.
Lycéen à Guéret, il étudie ensuite les lettres à l’université de
Clermont-Ferrand (maîtrise sur le théâtre d’Artaud). Son premier texte paraît
lorsqu’il a 37 ans, après quelques années consacrées aux études littéraires
et au théâtre.
Il reçoit, en 1984, le Prix France Culture pour Vies minuscules, le
Prix de la Ville de Paris en 1996 pour l’ensemble de son œuvre et le Prix
Louis Guilloux en juin 1997 pour La Grande Beune. Le prix
"Décembre 2002" a été attribué pour ses ouvrages Abbés et Corps
du roi.
Voir aussi : Wikipedia
/ Matricule
des Anges (2)
/ Remue.net /
Editions
Verdier / Auteurs
contemporains / Imda.net
/ Hors
Presse / Lire
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L'acteur
Après une formation au cours Florent avec Francis Huster, puis à l’Ecole
de comédiens du Théâtre des Amandiers de Nanterre avec Patrice Chéreau,
Jacques Doillon, Pierre Romans, Claude Stratz et Madeleine Marion, Thibault
de Montalembert développe sa carrière au théâtre et au cinéma.
Au cinéma, il a tourné sous la direction de Costa Gavras,
Arnaud Desplechin, Régis Wargnier, Jacques Doillon, Patrice Chéreau, Marion
Vernoux, Jean-Marc Barr, Denys Arcand… Il a également participé à de
nombreux films pour la télévision.
Au théâtre, il a travaillé avec Christian Rist, Jeanne
Champagne, Pierre Romans, Patrice Chéreau, Luc Bondy, Thierry de Peretti (Valparaiso,
de Don de Lillo), Alfredo Arias (La Dame aux camélias, d’Alexandre
Dumas)…
Pensionnaire de la Comédie-Française, il a travaillé
sous la direction de Jean-Luc Boutté, Marcel Bluwal, Jean-Paul Roussillon,
Simon Eine. Il a interprété récemment le Hamlet de Jules
Laforgue, au Festival d’Avignon de 2001 puis, en 2003, à la Maison de la
Poésie (Théâtre Molière).
Au cours de la saison 2005-2006, il était au centre de Coloured
Plates, d’après Les Illuminations d’Arthur Rimbaud, dans une
mise en scène de Thierry de Peretti, en tournée en France et au Théâtre de
la Ville à Paris. En 2006, il a joué dans Trahisons de Pinter (mise en
scène de Philippe Lanton) à l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet, et a mis en
scène la Lettre au père de Kafka au Théâtre de la Bastille.
Voir aussi : Entracte
/ Allociné
/ DVDToile
/ Théâtre
Online / Wikipedia
/ Evène
/ Cinémovies
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Nos documents

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Texte
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Un secret (éditions
Grasset)
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Auteur(s) |
Philippe
Grimbert
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Acteur(s) |
Thibault de Montalembert
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Date |
Le
23 mai 2005
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Lieu |
Reid
Hall (Columbia University Paris)
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Le texte
"Fils unique, j'ai longtemps eu un frère. Il fallait me croire sur
parole quand je servais cette fable à mes relations de vacances, à mes amis de
passage. J'avais un frère. Plus beau, plus fort. Un frère aîné, glorieux,
invisible.
J'étais toujours envieux, en visite chez un camarade, quand s'ouvrait la porte
sur un autre qui lui ressemblait quelque peu. Des cheveux en bataille, un
sourire en coin qu'on me présentait en deux mots : "?Mon frère.?"
Une énigme, cet intrus avec lequel il fallait tout partager, y compris l'amour.
Un vrai frère. Un semblable dans le visage duquel on se découvrait pour trait
commun une mèche rebelle ou une dent de loup, un compagnon de chambrée dont on
savait le plus intime, les humeurs, les goûts, les faiblesses, les odeurs. Une
étrangeté pour moi qui régnais seul sur l'empire des quatre pièces de
l'appartement familial.
Unique objet d'amour, tendre souci de mes parents, je dormais pourtant mal, agité
par de mauvais rêves. Je pleurais sitôt ma lampe éteinte, j'ignorais à qui
s'adressaient ces larmes qui traversaient mon oreiller et se perdaient dans la
nuit. Honteux sans en connaître la cause, souvent coupable sans raison, je
retardais le moment de sombrer dans le sommeil. Ma vie d'enfant me fournissait
chaque jour des tristesses et des craintes que j'entretenais dans ma solitude.
Ces larmes, il me fallait quelqu'un avec qui les partager."
Un secret - Philippe Grimbert - Editions Grasset
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L'auteur
Philippe
Grimbert est psychanalyste. Il a précédemment publié trois
essais, Psychanalyse de la chanson (Les Belles Lettres 1996), Pas de
fumée sans Freud (Armand Colin 1999, Hachette Littérature 2001) et Chantons
sous la psy (Hachette Littérature 2002). La petite robe de Paul,
paru chez Grasset en septembre 2001, est son premier roman.
« Aussi longtemps que possible, j’avais retardé le moment de savoir :
je m’écorchais aux barbelés d’un enclos de silence »
Après La petite robe de Paul,
Philippe Grimbert explore de nouveau - avec Un secret - le territoire du secret, livrant, cette
fois, une part intime de sa propre histoire.
Voir aussi : Evène
/ Delirium
/ Rats
de Biblio / Wikipedia
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L'acteur
Après une formation au cours Florent avec Francis Huster, puis à l’Ecole
de comédiens du Théâtre des Amandiers de Nanterre avec Patrice Chéreau,
Jacques Doillon, Pierre Romans, Claude Stratz et Madeleine Marion, Thibault
de Montalembert développe sa carrière au théâtre et au cinéma.
Au cinéma, il a tourné sous la direction de Costa Gavras,
Arnaud Desplechin, Régis Wargnier, Jacques Doillon, Patrice Chéreau, Marion
Vernoux, Jean-Marc Barr, Denys Arcand… Il a également participé à de
nombreux films pour la télévision.
Au théâtre, il a travaillé avec Christian Rist, Jeanne
Champagne, Pierre Romans, Patrice Chéreau, Luc Bondy, Thierry de Peretti (Valparaiso,
de Don de Lillo), Alfredo Arias (La Dame aux camélias, d’Alexandre
Dumas)…
Pensionnaire de la Comédie-Française, il a travaillé
sous la direction de Jean-Luc Boutté, Marcel Bluwal, Jean-Paul Roussillon,
Simon Eine. Il a interprété récemment le Hamlet de Jules
Laforgue, au Festival d’Avignon de 2001 puis, en 2003, à la Maison de la
Poésie (Théâtre Molière).
Au cours de la saison 2005-2006, il était au centre de Coloured
Plates, d’après Les Illuminations d’Arthur Rimbaud, dans une
mise en scène de Thierry de Peretti, en tournée en France et au Théâtre de
la Ville à Paris. En 2006, il a joué dans Trahisons de Pinter (mise en
scène de Philippe Lanton) à l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet, et a mis en
scène la Lettre au père de Kafka au Théâtre de la Bastille.
Voir aussi : Entracte
/ Allociné
/ DVDToile
/ Théâtre
Online / Wikipedia
/ Evène
/ Cinémovies
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Nos liens
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/ Critiques
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