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Texte
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Les marais, Le
futur immédiat (éditions
Gallimard)
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Auteur(s) |
Dominique Rolin (Hommage à)
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Acteur(s) |
Marie Christine Barrault
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Date |
19 et 20 octobre 2002
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Lieu |
Théâtre royal de la Monnaie, à Bruxelles
Théâtre de Namur, à Namur
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Le texte
L’auteur du Journal amoureux nous parle avec une liberté insolente
de la « divine comédie du bonheur de vivre ». De la célébration
de trois Fêtes majeures : le vin, la musique, le sommeil. Elle réduit son
ennemi, le Temps, à ce qu’elle appelle le « futur immédiat »,
c’est-à-dire des illuminations, des instantanés « insaisissables à
première vue, jaillis en direct du fond de ma tête sans qu’il soit possible
de les prévoir. Mais il faut faire vite : ils s’éteignent presque
aussitôt pour me faire mal ou m’humilier. Aucun d’entre eux n’a le
pouvoir de se fixer, fût-ce en éclair, dans un compartiment de ma mémoire.
Ils veulent m’échapper, telle est leur vocation joueuse, malsaine :
faire éclater à mon insu tout ce qui se dit, se tait par passion du mensonge
ou de la vérité ».
Pourquoi
faudrait-il mourir ?
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L'auteur
Dominique
Rolin est née le 22 mai 1913 à Ixelles. Son père était bibliothécaire au
ministère de la Justice. Sa mère, Esther, parisienne, fille du romancier
naturaliste Léon Cladel, et sœur de Judith Cladel, elle aussi écrivain,
enseignait la diction. Très jeune Dominique Rolin inventait des histoires
qu’elle transcrivait et illustrait. Adolescente, elle fait des études de
bibliothécaire et de dessin. Elle est engagée à la bibliothèque de
l’Université libre de Bruxelles où elle restera dix ans.
Elle a
vingt et un ans quand une revue publie l’un de ses récits. Deux ans plus
tard, elle est lauréate d’un concours international organisé par une autre
revue, Mesures. En 1937, elle se marie, et l’an d’après, donne naissance à
une petite fille, Christine (la Ma-Ta présente dans plusieurs romans). Elle achève
les Marais, que publieront en 1942 les
éditions Denoël.
Elle
se sépare en 1946 de son mari et vient s’installer à Paris où paraîtra son
troisième livre. Désormais, elle publiera pratiquement un roman tous les deux
ans. Elle rencontre le sculpteur Bernard Milleret. En 1952, elle remporte le
prix Fémina avec Le Souffle. Ce succès
lui permet d’acquérir une vaste propriété à une quarantaine de kilomètres
de Paris. Elle épouse Bernard Milleret en 1955, et devient ainsi française.
Mais celui meurt en 57… Elle siègera au jury du prix Fémina, puis à celui
de Roger Nimier.
Elle est élue en 1988 à l'Académie Royale de Belgique, où elle
succède à Marguerite Yourcenar en qualité de membre étranger.
Dominique
Rolin a reçu les décorations de chevalier de la Légion d’honneur,
d’Officier des Arts et des Lettres ainsi que de l’ordre de Léopold II
(Belgique) ; et de nombreuses distinctions littéraires lui ont été décernées
dont le prix Lugné-Poe (1958), le Grand Prix Thyde Monnier (1991), le Grand
Prix National des Lettres (1994).
Voir
aussi : Service
du livre luxembourgeois / Wikipedia
/ Bon à
tirer / Evène
/ ARLLFB
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L'acteur
Comédienne,
Marie-Christine Barrault a débuté sa carrière au cinéma, avec le
réalisateur Eric Rohmer. Elle a ensuite tourné sous la direction de
Jean-Charles Tacchella, Francis Girod, André Delvaux, Woody Allen, Volker
Schloendorf, Andrzej Wajda.
Au théâtre, elle s'est mise au
service d'auteurs tels que Flaubert, Sarraute, Duras.
Elle continue, depuis, à alterner des rôles pour le cinéma, pour le
théâtre - avec notamment les metteurs en scène Roger Planchon, Jacques
Rosner, Gabriel Garran -, et pour la télévision, où elle sera
l'interprète favorite de Claude Santelli et de Roger Vadim.
Elle a créé au Théâtre des Bouffes du Nord L’Homme rêvé, spectacle musical sur des textes de Roger Vadim et des musiques de Jean-Marie Sénia. Elle a participé au spectacle
Liturgie pour un monde de paix, avec la chanteuse Hélène Delavault, et joue actuellement une adaptation de
L’allée du Roi de Françoise Chandernagor.
Elle s’adonne volontiers à la lecture publique et participe activement au projet TEXTES & VOIX, pour lequel elle a lu de nombreux auteurs : Dominique Rolin, Michel Scheider, Andrée Chedid, Assia Djebar, Chadortt Djavann, Annie Ernaux, Régine Detambel...
En 1999, elle a publié Le cheval dans la pierre aux Editions Robert
Laffont.
Voir aussi : Allociné
/ Cité
des Artistes / Filmographie
/ Wikipedia
/ Evène
/ Alice
Cinéma
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Nos documents
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Nos liens
Le
Monde / Parutions
/ L'Express
Livres /
Site
officiel belge de la "Fureur de Lire"
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Texte
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Glenn by
Gould
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Auteur(s) |
Glenn Gould
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Acteur(s) |
Redjep Mitrovitsa
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Date |
21 octobre 2002
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Lieu |
Reid Hall (Columbia University
Paris)
Dans le cadre de « Lire en fête »
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Le texte
Lecture de textes et entretiens de Glenn Gould, traduction de Bruno
Montsaingeon, adaptation de Redjep Mitrovitsa et Sophie Knitti, création son
d'Anita Praz.
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L'auteur
Glenn
Gould est un pianiste canadien (1932-1982) connu tant pour son
génie musical que pour son excentricité et son indépendance par rapport aux
grandes tendances et écoles musicales.
Personnage atypique, Glenn Gould aura marqué son siècle par son refus de la
scène et son travail de recherche solitaire et indépendant sur la portée de
l'interprétation et de la prise de son.
Voir aussi : Glenn
by Gould / Glenngould.com
/ Archives de la
Bibliothèque nationale du Canada / Biographie
en ligne / Scena.org
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Nos documents

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Texte
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Promenades
de Kafka
fragments de Conversations avec Kafka
Journal de Franz Kafka
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Auteur(s) |
Gustav Janouch
Franz Kafka
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Acteur(s) |
François Marthouret
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Date |
4 novembre 2002
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Lieu |
Musée du Montparnasse
Dans
le cadre de «Bohemia magica, une saison tchèque en France»
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Le texte
" En réalité, je n’ai aucun sens des choses qui brillent. C’est
la raison pour laquelle je n’ai même pas de plumes noires et brillantes. Je
suis gris comme cendre. Un choucas qui rêve de disparaître entre les pierres.
"
« De la vie, on peut tirer assez facilement tant de livres;
mais des livres, on tire peu, bien peu de la vie ».
Franz Kafka, Gustav Janouch, Conversations
avec Kafka
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L'acteur
Après avoir accompagné pendant une dizaine d’années
l’aventure de Peter Brook, le comédien François Marthouret
a travaillé au théâtre avec, notamment, André Engel, Georges Lavaudant,
Peter Zadek, Lluis Pasqual, Jean-Louis Martinelli, Robert Hossein…
Il a également conçu et interprété un spectacle adapté
de Le Livre des fuites, de JMG Le Clézio, et joué l’adaptation
d’Alain Rais du Livre de l’intranquillité de Fernando Pessoa.
Au cinéma, il a tourné sous la direction de nombreux réalisateurs
dont Michel Deville et Eric Rohmer, et a réalisé Mémoires en fuite en
2000. Il a également joué dans plusieurs films pour la télévision.
En 2002, il a signé la mise en scène de Père, de
Strindberg, dans laquelle il assumait le rôle titre. Il travaille actuellement
à la préparation d’un autre film, une adaptation pour le cinéma de Trois
chevaux, d'Erri de Luca.
Il était dernièrement à l'affiche de la Maison de la
Poésie à Paris, dans La Mort d'Empédocle, de Hölderlin, dans un
spectacle de Philippe Lanton avec des danseurs et musiciens japonais.
Il est très engagé dans l'aventure de Textes &
Voix, où il a lu les textes de nombreux auteurs, de Jean Baudrillard à
Claudio Magris, de Georges Simenon à Erri de Luca, de Jean-Philippe Toussaint
à Jean Rouaud.
Voir aussi : L'Humanité
/ IMDb / Théatre
Online / Artmedia
/ Wikipedia
/ Allociné
/ Fluctuat.net
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Nos liens
Franz Kafka : Radio Prague
/ Fabula.org
/ Bio
Kafka / Site
personnel sur Kafka / Wikipedia
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Texte
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La plaine de Caïn et Ces
murs qui nous écoutent
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Auteur(s) |
Spojmai Zariab (Afghanistan)
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Acteur(s) |
Bruno Raffaelli et Catherine Sauval, de la Comédie-Française
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Date |
16 novembre 2002
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Lieu |
Théâtre du Vieux-Colombier
Littérature censurée, cycle en collaboration avec le Parlement
international des écrivains et la Comédie-Française
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Le texte
"Le soleil se levait avec lenteur et s'efforçait,
sans y parvenir, de réchauffer la ville, froide et desséchée. Cette atmosphère
troublait le vieillard et le mettait mal à l'aise : quelque chose n'allait pas
; la ville n'avait pas son allure des jours de fête. Elle avait changé. Elle
était toute retournée." (...)
"Je suis arrivée devant la porte de la ville,
enfoncée comme toutes les portes, et je l'ai franchie. Tout est désert. Une
odeur de poudre et de sang occupe la ville, toujours cette odeur que je ne
connais que trop. On aperçoit par endroit des enfants : je me suis approchée
d'eux pour leur demander où sont les habitants. Mais je n'en reviens pas : les
enfants eux aussi ont chaussé des bottes, d'énormes bottes maculées ! À leur
ceinture pend un poignard. Ils ont les yeux du Nord, verts, jaunes, bleus. Les
bottes ! les bottes ! j'ai peur ! ô mon Dieu ! Pétrifiée sur place, je ne
peux plus marcher. Serrant contre moi les petites babouches, je fonds en larmes.
Les larmes me sortent par tous les pores de la peau. Restés à l'écart, les
enfants m'ont toisée d'un air moqueur. Ils sont désormais insensibles à
l'odeur de sang et de poudre à canon.
— Va-t-on pouvoir sauver ses yeux ? demande la voix sanglotante.
Les yeux de qui ? Les miens ? Quand j'ai regardé les yeux verts, jaunes et
bleus des enfants de la ville, des yeux inexpressifs, ils se sont métamorphosés
en billes de pierre ; c'étaient des yeux qui n'avaient plus rien d'humain. Les
enfants ont continué de me jeter des regards sardoniques ; en même temps,
leurs petits doigts vérifient le tranchant de leurs poignards. Mes yeux ne
peuvent se détacher de leurs bottes souillées de sang, de ces bottes dont je
sais tout ce qu'elles ont de funèbre, elles qui m'ont pris Rassoul, qui
prennent tous les Rassoul. J'ai fermé les yeux et raconté aux enfants de la
ville l'histoire du village, l'histoire de la vigne verte, des grappes à peine
mûres, des vaches qui se mettent à rire, du crépuscule sur les maisons, du
parfum des grappes chargées de grains. Mais ils n'entendent pas mon histoire.
Des murs et encore des murs séparent ces enfants de telles histoires. Ils me dévisagent
d'un air moqueur, une main sur la ceinture et l'autre qui tâte le tranchant de
la lame. Peut-être même en sont-ils déjà à songer à la poitrine qui
recevra le coup... Pendant ce temps, leurs grands, leurs trop grandes bottes, trépignent
avec ostentation.
— Elle a peur, dit la voix sanglotante, quelque chose lui fait peur.
J'ai peur."
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L'auteur
Spôjmaï
Zariâb est née en 1949 à Kaboul (Afghanistan). Diplômée
en littérature française, elle écrit en persan.
Elle travaille comme traductrice à l'ambassade de France à Kaboul pendant
le conflit soviétique mais les pressions se faisant trop fortes, elle doit
abandonner son pays. Elle quitte l'Afghanistan en 1991 et s'installe à
Montpellier.
Heureusement, elle n'a jamais cessé d'écrire.
- La plaine de Caïn
- Ces murs qui nous écoutent
- Les bottes du délire
- La carte d'identité
Voir aussi : Evène
/ Etonnants
voyageurs / Les
Bonheurs de Babel
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Les acteurs
Bruno Raffaelli : Comédie-Française
Catherine Sauval : Comédie-Française
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Nos documents

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Nos liens
Les oeuvres lues : L'Express
Livres / Le
Temps / Le
Monde Diplomatique
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Texte
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Hommage à André
Delvaux, Femme
entre chien et loup
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Auteur(s) |
Ivo Michiels
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Acteur(s) |
Marie Christine Barrault
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Date |
19 novembre 2002
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Lieu |
Magic Cinéma de Bobigny
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Le texte et l'auteur
Ivo Michiels : Librairie-Compagnie
/ Wikipedia
/ Sitartmag
Le film : Festival
cinéma nordique
André Delvaux : Allociné
/ Wikipedia
/ Cinergie
/ La
Libre
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L'acteur
Comédienne,
Marie-Christine Barrault a débuté sa carrière au cinéma, avec le
réalisateur Eric Rohmer. Elle a ensuite tourné sous la direction de
Jean-Charles Tacchella, Francis Girod, André Delvaux, Woody Allen, Volker
Schloendorf, Andrzej Wajda.
Au théâtre, elle s'est mise au
service d'auteurs tels que Flaubert, Sarraute, Duras.
Elle continue, depuis, à alterner des rôles pour le cinéma, pour le
théâtre - avec notamment les metteurs en scène Roger Planchon, Jacques
Rosner, Gabriel Garran -, et pour la télévision, où elle sera
l'interprète favorite de Claude Santelli et de Roger Vadim.
Elle a créé au Théâtre des Bouffes du Nord L’Homme rêvé, spectacle musical sur des textes de Roger Vadim et des musiques de Jean-Marie Sénia. Elle a participé au spectacle
Liturgie pour un monde de paix, avec la chanteuse Hélène Delavault, et joue actuellement une adaptation de
L’allée du Roi de Françoise Chandernagor.
Elle s’adonne volontiers à la lecture publique et participe activement au projet TEXTES & VOIX, pour lequel elle a lu de nombreux auteurs : Dominique Rolin, Michel Scheider, Andrée Chedid, Assia Djebar, Chadortt Djavann, Annie Ernaux, Régine Detambel...
En 1999, elle a publié Le cheval dans la pierre aux Editions Robert
Laffont.
Voir aussi : Allociné
/ Cité
des Artistes / Filmographie
/ Wikipedia
/ Evène
/ Alice
Cinéma
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Nos documents
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Texte
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Victor
Hugo, fragments poétiques
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Auteur(s) |
Victor Hugo
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Acteur(s) |
Marie Christine Barrault
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Date |
Du 20 au 28 novembre 2002
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Lieu |
Espace Malraux / Scène Nationale de
Chambéry
Théâtre
du Dôme à Albertville
La Traverse au Bourget du Lac
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Le texte
Le programme de lectures est composé essentiellement de
fragments poétiques mais aussi de fragments romanesques (extraits du roman Les
travailleurs de la mer) et d'un choix de lettres (à Julienne Drouet)
ayant pour auteur Victor Hugo.
Ce programme conjugue des poèmes assez connus avec des textes
plus rares, comme ceux issus du recueil intitulé L'oeil égaré dans les
plis de l'obéissance au vent, publié tout récemment par André du Bouchet
(éditions Seghers).
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L'auteur
Victor Hugo est né à Besançon le 26 février 1802. Fils d'un général de Napoléon, il suivit d'abord son père dans le hasard des expéditions et des campagnes, en Italie, en Espagne, où il fut page du roi Joseph et élève au séminaire des nobles de Madrid. Vers l'âge de onze ans, il vint s'établir avec sa mère, séparée à cette époque du général, à Paris, dans le quartier, presque désert alors, du Val-de-Grâce. C'est là qu'il grandit dans une liberté d'esprit et de lectures absolue, sous les yeux d'une mère extrêmement indulgente et assez insoucieuse à l'endroit de l'éducation. Il s'éleva tout seul, lut beaucoup, au hasard, s'éprit, dès quinze ans, à la fois de vers et de mathématiques, se préparant à l'École polytechnique et concourant aux Jeux floraux.
Couronné deux fois par cette société littéraire, nommé par elle maître ès jeux floraux en1820, distingué par l'Académie française en 1817, à l'âge de quinze ans, pour une pièce sur les Avantages de l'étude, s'essayant à une tragédie (Irtamène dont on trouve quelques fragments dans Littérature et Philosophie mêlees), il comprit que sa vocation était toute littéraire, abandonna les mathématiques, et lança en 1822 les Odes. Il obtint une pension de 2 000 francs de Louis XVIII, peut-être pour son livre, peut-être pour un trait de générosité dont le Roi fut touché ; il se maria (1822), et ne songea plus qu'à marcher sur les traces de Lamartine, qui était l'idole du jour.
Journaux (Le Conservateur littéraire), romans (Bug-Jargal, Han d'Islande), théâtre (Amy Robsart avec Ancelot, à l'Odéon, chute), vers (Ballades et nouveaux recueils d'Odes) l'occupent jusqu'en 1827. A cette date, il donne Cromwell, grand drame en vers (non joué), avec une préface qui est un manifeste. En 1828 il écrit Marion de Lorme, drame en vers, qui est interdit par la censure, en 1829 les Orientales, en 1830 Hernani, joué à la Comédie française, acclamé par la jeunesse littéraire du temps, peu goûté du public.
La Révolution de 1830 donne la liberté à Marion de Lorme, qui est jouée à la Porte Saint-Martin avec un assez grand succès.
Dès lors Victor Hugo se multiplie en créations. Les recueils de vers et les drames se succèdent rapidement. En librairie, c'est Notre-Dame de Paris, roman (1831), Littérature et philosophie mêlées (1834), Feuilles d'automne, poésies (1831), Chants du crépuscule, poésies (1835), Voix intérieures, poésies (1837), Rayons et Ombres, poésies (1840), Le Rhin, impressions de voyage (1842). – Au théâtre, c'est Le Roi s'amuse, en vers (1839), représenté une fois, puis interdit sous prétexte d'allusion politique, Lucrèce Borgia, en prose (1833), Marie Tudor, en prose (1833), Angelo, en prose (1835), Ruy Blas, en vers (1838), les Burgraves, en vers (1843).
En 1841 il avait été élu de l'Académie française, après un premier échec. En 1845 il fut nommé pair de France. En 1848 il fut élu député de Paris à l'Assemblée Constituante, fonda le journal l'Evénement pour préparer sa candidature à la Présidence de la République, et devint un personnage politique. A la Constituante, il siégea parmi la droite et vota ordinairement avec elle.
Peu soutenu dans sa candidature à la Présidence, mais réélu député de Paris, il siégea à gauche à l'Assemblée législative, se marqua énergiquement comme anti-clérical (Loi sur l'enseignement) et inclina peu à peu vers le groupe socialiste.
Au 2 décembre 1851 il se mêla au mouvement de résistance, et dut prendre la route de l'exil.
Il se retira en Belgique, puis à Jersey, puis à Guernesey, refusa de bénéficier des amnisties, et ne rentra en France qu'en 1870. Pendant son séjour à l'étranger, il publia Napoléon le Petit, et écrivit l'Histoire d'un crime, pamphlets politiques en prose, Les Châtiments (1853), satires en vers contre les hommes de l'Empire, Les Contemplations, poésies (1856), la première Légende des Siècles (1859), Les Misérables, roman (1862), William Shakespeare, étude critique (1864), Les Travailleurs de la mer, roman (1866), Les Chansons des rues et des bois, poésies (1865), etc.
Revenu à Paris sous la troisième république, il vit le siège de 1870 et la guerre civile de 1871, qui lui inspirèrent l'Année terrible, poésies (1872). il donna encore la deuxième Légendes des Siècles, poésies (1877), l'Art d'être Grand-Père, poésies (1877), la troisième Légende des Siècles, poésies (1881), les Quatre vents de l'esprit, poésies (1882).
Il avait été nommé sénateur par le collège électoral de Paris en 1876. Il parla peu. Il vota constamment avec la gauche. Ses opinions politiques d'alors étaient représentées par le journal Le Rappel, fondé vers la fin de l'Empire par ses parents et alliés.
Il mourut le 22 mai 1885, « dans la saison des roses », comme il l'avait prédit quinze années auparavant, à l'âge de 83 ans, comme Goethe. Son corps fut déposé au Panthéon, après les funérailles les plus magnifiques que la France ait vues depuis Mirabeau. Il a laissé une grande quantité d'œuvres inédites qui paraîtront successivement. En 1886 on en a donné deux, le Théâtre en Liberté, et la Fin de Satan, qui n'ont rien ôté à sa gloire.
Voir aussi : Bibliothèque
Nationale de France / Victor
Hugo 2002 / Victor
Hugo sur Culture.fr / Wikipedia /
Dmoz /
Evène
/ Poésie.webnet
/ A la Lettre
/ Cultures
France
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L'acteur
Comédienne,
Marie-Christine Barrault a débuté sa carrière au cinéma, avec le
réalisateur Eric Rohmer. Elle a ensuite tourné sous la direction de
Jean-Charles Tacchella, Francis Girod, André Delvaux, Woody Allen, Volker
Schloendorf, Andrzej Wajda.
Au théâtre, elle s'est mise au
service d'auteurs tels que Flaubert, Sarraute, Duras.
Elle continue, depuis, à alterner des rôles pour le cinéma, pour le
théâtre - avec notamment les metteurs en scène Roger Planchon, Jacques
Rosner, Gabriel Garran -, et pour la télévision, où elle sera
l'interprète favorite de Claude Santelli et de Roger Vadim.
Elle a créé au Théâtre des Bouffes du Nord L’Homme rêvé, spectacle musical sur des textes de Roger Vadim et des musiques de Jean-Marie Sénia. Elle a participé au spectacle
Liturgie pour un monde de paix, avec la chanteuse Hélène Delavault, et joue actuellement une adaptation de
L’allée du Roi de Françoise Chandernagor.
Elle s’adonne volontiers à la lecture publique et participe activement au projet TEXTES & VOIX, pour lequel elle a lu de nombreux auteurs : Dominique Rolin, Michel Scheider, Andrée Chedid, Assia Djebar, Chadortt Djavann, Annie Ernaux, Régine Detambel...
En 1999, elle a publié Le cheval dans la pierre aux Editions Robert
Laffont.
Voir aussi : Allociné
/ Cité
des Artistes / Filmographie
/ Wikipedia
/ Evène
/ Alice
Cinéma
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Nos documents

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Texte
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Lire l’Histoire
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Auteur(s) |
Alexandre Dumas
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Acteur(s) |
Marie Christine Barrault
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Date |
23 et 24 novembre 2002
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Lieu |
Salon du Livre d’Histoire de Senlis
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Le texte
Lecture de textes divers d'Alexandre Dumas.
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L'auteur
Alexandre Dumas : Dumaspere
/ Société des
Amis d'Alexandre Dumas / Dumas
(perso)
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L'acteur
Comédienne,
Marie-Christine Barrault a débuté sa carrière au cinéma, avec le
réalisateur Eric Rohmer. Elle a ensuite tourné sous la direction de
Jean-Charles Tacchella, Francis Girod, André Delvaux, Woody Allen, Volker
Schloendorf, Andrzej Wajda.
Au théâtre, elle s'est mise au
service d'auteurs tels que Flaubert, Sarraute, Duras.
Elle continue, depuis, à alterner des rôles pour le cinéma, pour le
théâtre - avec notamment les metteurs en scène Roger Planchon, Jacques
Rosner, Gabriel Garran -, et pour la télévision, où elle sera
l'interprète favorite de Claude Santelli et de Roger Vadim.
Elle a créé au Théâtre des Bouffes du Nord L’Homme rêvé, spectacle musical sur des textes de Roger Vadim et des musiques de Jean-Marie Sénia. Elle a participé au spectacle
Liturgie pour un monde de paix, avec la chanteuse Hélène Delavault, et joue actuellement une adaptation de
L’allée du Roi de Françoise Chandernagor.
Elle s’adonne volontiers à la lecture publique et participe activement au projet TEXTES & VOIX, pour lequel elle a lu de nombreux auteurs : Dominique Rolin, Michel Scheider, Andrée Chedid, Assia Djebar, Chadortt Djavann, Annie Ernaux, Régine Detambel...
En 1999, elle a publié Le cheval dans la pierre aux Editions Robert
Laffont.
Voir aussi : Allociné
/ Cité
des Artistes / Filmographie
/ Wikipedia
/ Evène
/ Alice
Cinéma
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